Bigger than the biggest
J'arrache tous les mouchards
Que tu planques dans mon coltar
Qui c'est y l'oiseau des îles
Qui épie dans mon nombril ?
On est où ?
Moi je vole au dessus d'un nid de
Coucou....................
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Peur d'avoir peur s'étioler les pétales
Ne plus savoir où est le diadème
Oursins-fleurs
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Je me tapis
Sous des volants
Je me dérobe
Et laisse des mystères
T'as vu ?
Joliment songe
Au bien séant
Tout est seyant
Nos nez s'allongent
L'hallu
Armées d'élites
Amours bâclés
Tout se délite
C'est que le monde aime
Etre émotionné
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Il nous en reste des guerres
Il nous en reste des carrières
Des magouilles à faire, des produits, des âmes à posséder
Il nous en reste de la merde
A refourguer
Par des médias crevards juchés sur des chaos d'immondices
Du civil
Au militaire
Sur les deux visages d'un même monstre nucléaire
Je cherche en toi un désert
Je cherche en toi l'absence
Quelque chose qui puisse enfin me rappeler à ma démence
Tu cherches l'amour
Tu en es avide
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Mais peut-être a-t-on les yeux perdus dans un vieux radiateur de salle de classe ?
Qu'un soleil barbare, darde ses rayons et pianote l'impossible musique du silence.
On a les yeux trop écarquillés pour être vivants. Pour être vivants.
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Tombera ?
Tombera pas ?
Frôlons la folie, Ô vieux monde bancal
Nous sommes d'une espèce
Sonnante et trébuchante
C'en est fini
La biodiversité
Employons nous à scier la branche sur laquelle nous sommes posés
Tombera ?
Tombera pas ?
Employons nous
A trancher
Les gorges de nos propres libertés
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L'amour, il en pleuvra sur le bitume
Des lèvres, des secondes épelées une à une
De l'amour, il en pleuvra sur le bitume
Cela bat de soi, faudra s'accrocher à la lune
Pour des lèvres, des secondes épelées une à une
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Si la langue des passions est natale
Je me fais de toi
Tu te fais de moi
Et se confondent les étoiles
Rien n'a de sens
Pendu à ton cou je me balance
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Puisque l'on ne rêve pas sa vie
Mais que c'est elle qui nous rêve
Il nous faudra chercher sans trêve
Dans ses recoins les plus jolis
Puisque les cheminées d'usines
Crachent de longue leurs langues de déprimes
Puisque le malheur est malin
A prendre l'allure d'un bonheur feint